Académie mon chéri 2

Publié le 4 Juin 2007

Attention.
Je n'ai rien contre les vieux.
Je n'ai rien contre les académiciens.
Mais quand même.

Rédigé par Vincent Sorel

Publié dans #Oisiveté mon amie

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François 08/06/2007 22:55

Le «mythe Pétain» s’ébauche en effet à travers les différentes figures (toutes hautement symboliques, mais apportant chacune sa touche spécifique) que prend l’homme : le chef militaire victorieux, le héros national, le maréchal, l’académicien, le ministre, l’ambassadeur.

Vincent Sorel 13/06/2007 19:13

Aha... très intéressant !

François 08/06/2007 22:44

Mon amie me dit que Pétain était académicien (à vérifier). Ce qui pourrait ajouter un peu d'eau à votre moulin...

François 04/06/2007 21:35

> Attention à la dénégation, cher Vincent : votre "Attention Je n'ai rien contre les vieux" sonne un peu comme le fameux "Attention Je ne suis pas raciste"... Vous n'avez peut-être rien contre les vieux, mais votre dessin participe de la moquerie des gens qui n'aiment pas les vieux (seul racisme encore impuni de nos jours). C'est peut-être les mouches qui me gênent le plus. Ca me rappelle "le bruit et les odeurs"... L'odeur des noirs, l'odeur des vieux... Délicat...

Vincent Sorel 05/06/2007 15:23

Je n'ai rien contre les vieux, ni contre les académiciens.
Ce sont les vieux académiciens qui me chiffonnent.
Mais oui, je vois ce qui peut vous gêner.
Les mouches étaient aussi pour moi une façon de marquer l'archaïsme des conceptions. Sans doute ai-je été influencé dans cette vision par la lecture de Démolir Nisard d'Éric Chevillard - Nisard, de l'Académicie Française, n'était pas à franchement parler un avant-gardiste. D'où les mouches. D'où le gâtisme (qui n'est pas seulement une question d'âge - il y a des jeunes séniles, avait dû dire quelque part Desproges)

Bon, j'ai déjà cité deux grands noms, ça suffit comme ça.

Pour résumer : je ne me moquerai pas des vieux, mais les vieux académiciens m'amusent.