Publié le 5 Août 2013

Rédigé par Vincent Sorel

Publié dans #Oisiveté mon amie

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Publié le 23 Juillet 2013

J'ai fait un blog parallèle pour poster mes chroniques de films, de livres etc.

Vous pouvez retrouver tout ça ICI maintenant.

 

http://sorwellz.free.fr/blog2013/0723test.jpg

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Rédigé par Vincent Sorel

Publié dans #Oisiveté mon amie

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Publié le 15 Juillet 2013

Rédigé par Vincent Sorel

Publié dans #Oisiveté mon amie

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Publié le 24 Juin 2013

Ça faisait un moment, mais il n'est jamais trop tard pour reprendre les bonnes habitudes.

J'ai vu il n'y a pas longtemps We Need to Talk about Kevin de Lynne Ramsay, sorti en 2011. J'avais pas mal entendu parler de ce film au moment du festival de Cannes, je me souviens que les critiques étaient élogieuses. Le sujet est pas facile-facile, et c'est sans doute pour ça que j'ai mis du temps avant de me décider à le voir.

L'histoire n'est pas simple à résumer, parce que la façon de la raconter a une grande importance. C'est un film qui est construit à partir de plusieurs niveaux de flash-backs qui s'imbriquent, et qui finissent par tisser la trame complète de l'histoire. En ce sens, il y a quelque chose d'un thriller, puisqu'on ne découvre le dénouement qu'à la fin du film.
Ça commence au présent, où l'on suit Eva (magnifique Tilda Swinton). Elle est seule, elle cherche un travail (assez médiocre). Ses voisins la détestent, elle se fait balancer de la peinture rouge sur sa petite maison (la couleur rouge est très présente au début, y compris dans une scène d'introduction/flash-back, baignée dans une espèce de sauce tomate).
Par des flash-backs progressifs, on découvre sa vie d'avant. Eva était écrivaine à succès, elle était en couple avec Franklin (John C. Reilly), et est tombée enceinte, sans le vouloir, d'un garçon, le Kevin du titre. Et c'est là que ça se corse, puisqu'elle a du mal à l'aimer, ce garçon, et qu'il le lui rend bien. Alors qu'il a quelque chose comme 3 ans, qu'elle essaye de lui faire dire quelque mots et de jouer au ballon avec lui, il reste là, coi, à la regarder avec un air de défi, et en ne lui renvoyant ostensiblement pas la balle. C'est autour de cette relation tendue que se construit le film : elle n'arrive pas à aimer cet enfant, mais elle essaye quand même, maladroitement, et Kevin la défie, la provoque, la toise (alors qu'il est ostensiblement choupinou avec son père).

http://sorwellz.free.fr/blog2013/0624-kevin.jpg

On comprend rapidement qu'il s'est passé quelque chose.
La situation d'Eva au présent, son rapport assez compliqué avec les gens qu'elle côtoie, et la tension qui se dessine petit à petit avec Kevin au fil des flash-backs, annoncent un dénouement tragique (que je ne révèlerai pas) qu'on attend sans trop l'espérer.
Et dès le départ, la scène à la sauce tomate annonce la couleur : même si c'est une fête (un genre de feria), la scène est finalement assez dérangeante, filmée d'en haut, en ralenti, sans qu'on sache très bien ce qu'il se passe. On a parfois l'impression que les gens se battent, on se demande si cette sauce n'est pas du sang…

La mise en scène est virtuose, Lynne Ramsay, qui a l'air d'aimer les sujets difficiles (voir son précédent film, Le Voyage de Morvern Callar), jongle avec plusieurs niveaux temporels (les différents flash-backs) qui s'entrecroisent. L'image est très esthétisante (trop ?) et glaçante. C'est un film assez dérangeant, plutôt malsain, mais brillant, et qui reste en tête. Le genre de film où l'on reste assis pendant que le générique défile, en se disant « bon, d'accord... »

Glen, qui a lu le livre dont est adapté le film, me disait qu'il est construit comme le journal intime d'Eva qui se refait la suite des évènements. Le film a donc un parti pris différent, qui laisse sans doute moins de place à l'introspection, mais plus à l'ambiguïté.

(Après recherches, il s'avère que scène du début montre une tomatina, fête populaire espagnole)

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Rédigé par Vincent Sorel

Publié dans #Cinéma mon p'tit loup

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Publié le 10 Juin 2013

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Publié le 5 Juin 2013

C'est ajourd'hui que sort le no 4 de Professeur Cyclope,

et c'est l'occasion de lire le dernier épisode des Pénates, que j'ai réalisé avec Alexandre Franc !

 

http://sorwellz.free.fr/blog2013/0605-penates46.jpg

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Rédigé par Vincent Sorel

Publié dans #Bande dessinée mon lapin

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